Orange

Les Incontournables

Située dans le sud de la France, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, entre le Rhône et le Mont Ventoux, Orange recèle à elle seule et entre autres merveilles, deux monuments inscrits UNESCO.
Venez découvrir le Théâtre Antique, unique au monde et rencontrer dans le même temps un terroir généreux, des produits savoureux et une population accueillante.

La cité des Princes offre une balade immédiate à travers le temps et la culture. Découvrez la beauté de la vieille ville, sa richesse historique et architecturale, au centre d’un environnement idéal, comme une porte ouverte sur le charme de la Provence de toujours. L’opulence du patrimoine orangeois autant romain que médiéval s’accommode fort bien des activités et des animations de la vie moderne : de par son histoire, Orange est naturellement tournée vers la culture.Sur ses places ombragées, dans ses rues pleines de souvenirs, c’est la douceur d’une existence bien présente qu’elle invite à goûter.

Orange se déguste comme les vins des célèbres Côtes du Rhône dont elle est le cœur battant et a le privilège de faire partie de la célèbre appellation Châteauneuf-du-Pape.

Le Théâtre Antique le mieux conservé du monde

Monument du 1er siècle après Jésus-Christ, inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Le Théâtre romain d’Orange, édifié au début de l’ère chrétienne, doit sa réputation à la conservation exceptionnelle de son mur de scène. C’était le lieu essentiel de la vie de la cité.

L’acoustique et la structure de l’édifice permettaient à plus de 9000 spectateurs d’assister à des spectacles. Oublié depuis le IVe siècle, transformé un temps en quartier d’habitation, il est rendu à sa fonction primaire au XIXe siècle.

En 1869, Orange relance le Théâtre de plein air, produisant les plus grands noms de l’art dramatique et lyrique.

En 1971, les nouvelles Chorégies confèrent à ce lieu un prestige international. Depuis, le Théâtre accueille chaque année des dizaines de milliers de spectateurs dans le cadre de grandes manifestations estivales.

L’Arc de Triomphe, triomphe de l'impérialisme romain

Monument du 1er siècle après Jésus-Christ, inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Dédié à la gloire des vétérans de la IIe légion gallique, fondateurs de la colonie romaine d’Orange, au début du premier siècle, puis à l’Empereur Tibère, c’est un monument exceptionnel de l’art romain provençal.

Passage honorifique, il marquait les limites entre le monde des morts et la ville antique. Il est construit en blocs de calcaire de grand appareil. Ces blocs, dont la provenance est inconnue, sont posés à joints secs mais assemblés par des scellements de fer et de plomb.

Cet arc se compose de trois baies correspondant à des passages voûtés : une grande arche au centre, flanquée de deux petites de chaque côté. L’ensemble forme une structure de 19,57 m de long sur 8,40 m de large et de 19,21 m de haut.

L’origine des arcs de triomphe est attribuée généralement à un rite et plus précisément aux portes construites à l’entrée des villes romaines. Ce type de constructions, spécialement érigées pour la circonstance, avait pour but de marquer le retour triomphal d’un général et de son armée. L’Arc de Triomphe d’Orange n’évoque pas un triomphe en particulier mais symbolise la suprématie de Rome sur mer comme sur terre. Appelé Arc de Triomphe, il serait plus exact de dire Arc Municipal.

Ville d'Orange

Culture et Patrimoine

Lire la vidéo

Le Musée d’Orange est installé depuis 1933 dans un hôtel particulier du 17e siècle, demeure de Georges Van Cuyl, gentilhomme hollandais chargé par le prince d’Orange de l’armement du château de la colline. Il comporte une section gallo-romaine et une section consacrée à l’histoire d’Orange, de la préhistoire à nos jours. Il recèle de documents exceptionnels : trois cadastres romains gravés sur marbre. Pour connaître l’histoire de célèbre tissu provençal appelé « Indiennes » imprimé dans la fabrique Wetter à Orange, des toiles peintes du 18e siècle en illustrent les différentes étapes au 1er étage de ce musée.

Grâce à Edouard Daladier, la ville accueillit en 1940, une collection des œuvres d’Albert de Belleroche et de Frank Brangwyn, d’origine anglaise. Ce dernier, adepte
de l’art nouveau, doit sa célébrité à des décorations monumentales du Rockefeller Center à New York et de la Chambre des Lords au Palais de Westminster à Londres.

L'église Saint-Florent

Au 15e siècle, les ordres monastiques sont nombreux à Orange. Un exemple : Saint-Florent, église conventuelle des Cordeliers (Franciscains). Le porche aux vantaux provenant de l’église Saint-Trophime d’Arles s’inscrit dans une façade austère (15e siècle). Vendue comme bien national à la Révolution, elle sera utilisée comme grenier à foin, écurie, prison et rendue au culte en 1803. Quarante ans plus tard, elle est érigée en paroisse et consacrée à saint Florent.

Satue de Raimbaud

Comte d’Orange. En 1096, il participe à la première croisade (siège d’Antioche et de Jérusalem). En 1113, il installa à Orange l’ordre des Chevaliers de Saint Jean de Jérusalem.

A l’origine, la statue de Raimbaud II, comte d’Orange et une fontaine monumentale se dresser face à l’Hôtel de Ville. Ce mobilier fut en partie détruit lors de la création d’un parking, seule la statue fut déplacée sur la colline en 1960 (cette statue se trouve sur la place de la République depuis 1998).

Le Théâtre

Inauguré en 1885, plans conçus par André-Jean Boudoy, architecte avignonnais collaborateur de Charles Garnier (Opéra de Paris). Les bustes de Molière, Corneille et Félicien David symbolisent respectivement la comédie, la tragédie et la musique.

Aujourd’hui, il accueille les mariages et les rendez-vous mensuels dédiés au Jazz et aux amateurs de bons vins 

L'hôtel de ville

Hôtel particulier du 17e siècle, acquis par la ville en 1713. Une corniche supporte une balustrade en relief avec un décrochement qui souligne l’avant corps. En son centre : 2 putti qui portent 1 cuir enroulé où figurent les armoiries de la ville surmontées par les murs, symbole de la ville.

La guirlande de fruits et de fleurs exprime la prospérité.

Le beffroi (classé monument historique en 1907) est du 18ème siècle, il abrite l’horloge de l’ancienne maison consulaire.

1679 sur la façade indique la date d’achat de l’hôtel particulier à Monsieur de Laurens (famille anoblie en 1614) par Frédéric de Langes, seigneur de Lubières, conseiller puis président du parlement d’Orange.1679 sur la façade indique la date d’achat de l’hôtel particulier à Monsieur de Laurens (famille anoblie en 1614) par Frédéric de Langes, seigneur de Lubières, conseiller puis président du parlement d’Orange

La Cathédrale Notre-Dame de Nazareth

Elle est consacrée le 26 octobre 1208 à Notre-Dame de Nazareth en présence du Prince d’Orange Guillaume des Baux. Ce premier édifice qui servait aussi de lieu de réunion pour les assemblées générales de la Principauté sera très remanié au cours des siècles. Les différentes reprises architecturales illustrent l’histoire de l’église orangeoise. Après avoir été saccagée par les Huguenots en 1561,
elle est restaurée au début du 17e siècle conformément au plan primitif.
À la fin du 18e, le dernier évêque d’Orange, Monseigneur du Tillet entreprit sa restauration et enrichit son mobilier
(stalles, maître-autel, …). Temple de la déesse Raison sous la Révolution, elle est rendue au culte catholique. On l’orna au 19e siècle de fresques et de vitraux tandis que le porche ouest fut reconstruit en style néo-classique.

L'incontournable panorama de la ville d'Orange

La Colline Saint Eutrope

A l’image de la tête de proue d’un vaisseau amiral, la Colline Saint-Eutrope est un passage incontournable afin d’admirer le plus beau panorama de la ville d’Orange

D'Aurosio à Orange

Le Temple et l'hémicycle

Ce vaste hémicycle laisse apparaître les ruines d’un grand temple. Le Théâtre Antique et l’hémicycle constituaient certainement un augusteum, ensemble architectural consacré au culte impérial

Le coeur de ville

Un art de vivre au quotidien

De belles rues, plein de petites places, des cafés à l’ombre des platanes, dans les restaurants des menus aux saveurs provençales : la cité des Princes a gardé tout le charme d’une jolie petite ville de Provence. 

Notre Newsletter